La mouchochokolachébon

En devenant vegan, je ne me suis pas demandée comment j’allais me nourrir au quotidien, par contre j’avais quelques interrogations sur les moments plus festifs, en famille, entre amis… Bref, des moments où la gourmandise est elle aussi invitée !

Dans ces cas, comment se faire un petit plaisir, quelle douceur peut-on se permettre quand on ne mange ni oeufs, ni lait ? Et bien c’est bien plus facile qu’il n’y paraît, il suffit de se DO-CU-MEN-TEY BEBEY !

Par chance, la vidéo de Hervé Cuisine en partenariat avec Coline (du blog et de la chaîne YouTube Et Pourquoi Pas Coline), que je suis depuis de nombreuses années, est tombée à pic ! Au départ, ça m’a semblé un peu (beaucoup) chelou comme recette… mais vu l’extase gustative de Coline qui ne semble pas feinte, je me suis dit que j’allais tester… et surtout, ne rien dire à mes cobayes de ma recette secrète !

Pour faire une mousse au chocolat vegan, (quantités pour 4 à 6 personnes), il vous faut :

  • 150g de chocolat noir pâtissier (attention, vérifier sur la liste d’ingrédient qu’il ne contienne pas de lait, cela arrive !)
  • 60g de sucre (roux pour ma part)
  • 150ml de jus de pois chiche : pour cela récupérez le jus d’une boîte de 400g de pois chiches (d’où mon « chelou » du paragraphe précédent)

IMG_1407

Pour les instructions, je vous laisse regarder la vidéo, c’est bien plus simple 🙂

J’avoue avoir pensé que j’avais raté la recette, car la mousse que l’on monte avec le jus de pois chiche n’est pas aussi ferme et aérée qu’avec des blancs d’œufs…

IMG_1408

Finalement, après un passage de quelques heures au frigo, la texture était juste PAR-FAITE ! On ne sent pas du tout le pois chiche, la mousse est forte en chocolat, la texture aérée mais pas trop dense, le tout sucré juste comme il faut… bref, un vrai délice ! Je n’ai rien dit à mes invités sur la particularité de cette recette, et ma grand-mère en particulier a adoré ! Quand j’ai révélé l’entourloupe, ils étaient scotchés !

IMG_1415

Rien à ajouter, je recommande vivement cette recette… MERCI Coline et Hervé pour cette belle découverte, qui me permet de prouver aux plus sceptiques que non, être vegan ne veut pas dire se nourrir de racines et de graines 🙂

Enfin moi je dis ça, je dis rien. Mais quand même !

#justwannatell

Photo de couverture : Designed by Freepik

Et encore une…

Pourquoi je suis devenue vegan ? Pour un tas de raisons, et certainement pas sur un coup de tête. Alors pour ceux qui veulent connaître la petite histoire, continuez à lire !

Disclaimer

Le but de cet article est d’exprimer ma vision, mon opinion et ma tout petite petite petite expérience du veganisme. En aucun cas il ne s’agit de vouloir vous « convertir » ou de juger les personnes qui n’ont pas le même mode de vie ni le même régime alimentaire que moi. Chacun fait ce qu’il veut, comme il le veut, pour faire en sorte d’être heureux dans la vie. Voiiiilà.

La viande, c’est pas mon truc.

A l’âge de 14 ans, je suis devenue végétarienne piscivore. Avant cela, j’étais une fan de viande rouge, et saignante s’il vous plaît ! Puis j’ai vu la préparation d’un cochon à la broche, et j’ai arrêté de manger de la viande pendant environ un an et demi. Après cela, souhaitant perdre du poids, une diététicienne m’a convaincue que j’étais carencée et que je devais à nouveau manger de la viande. Pauvre adolescente que j’étais, je l’ai crue, et ai donc recommencé à manger de la viande, principalement blanche. Au fil des années, je n’ai jamais recommencé à manger des viandes fortes en goût, et mangeais principalement des viandes en sauces ou fortement transformées. Bref, pas une mangeuse de chair dans l’âme !

La prise de conscience

Ce 1er janvier 2017, j’ai pris une seule résolution : celle de ne pas manger de viande de façon systématique et par « mimétisme » de mon entourage, si cela ne me faisait pas envie. J’ai donc largement réduit ma consommation.

Cela fait également plusieurs mois que je suivais sur YouTube, les blogs, les réseaux sociaux des personnes qui sont vegan, et aimais entendre leurs témoignage. Cependant, cela me semblait bien trop compliqué et restrictif comme mode de vie, je ne pensais pas être prête… tout en ayant de plus en plus de problèmes de conscience dès que je consommais des produits d’origine animale.

Connaissant depuis un an une période difficile de ma vie, je me suis mise à ressentir plus fort les émotions, et à éprouver énormément d’empathie envers tout ce qui m’entoure. Je me pose également de nombreuses questions existentielles !

Et puis, un après-midi comme les autres, j’ai décidé de regarder Earthlings, reportage très célèbre au sujet de l’exploitation animale. J’étais consciente que ce documentaire provoquerait certainement chez moi un déclic sans possibilité de revenir en arrière.  J’en étais arrivée à un point où l’impact néfaste de ma propre existence sur les autres habitants de la Terre hantait chaque jour mes pensées. Je savais qu’en regardant ce reportage, le veganisme serait certainement la seule option qui me semblerait acceptable. Mais je me sentais prête à entamer ce changement.

Le reportage est disponible ci-dessous. [WARNING] : Si vous kiffez grave les entrecôtes, sandwichs au pâté et autres coqs au vin, passez votre chemin… Mais si vous êtes curieux et souhaitez pourquoi pas à contribuer à un monde plus doux, alors prenez un plaid, un thé, vos mouchoirs, et cliquez sur lecture 😉

Devenir vegan, ça veut dire quoi ?

Le veganisme est un mode de vie qui exclut tout produit issu de l’exploitation animale. Il ne s’agit pas d’un régime alimentaire (qui serait ici le végétalisme), mais un vrai mode de vie qui prend également en compte les produits cosmétiques, les vêtements, etc. En tant que vegan, je ne consomme donc plus ni viande, ni poisson, ni oeufs, ni produits laitiers, ni miel… et ai également banni la laine et le cuir en particulier. Concernant les produits cosmétiques, je finis les produits en cours mais veille à ce que tous mes nouveaux achats soient Cruelty-free (n’hésitez pas à aller voir mon article sur ce sujet).

Le veganisme n’est pas un mouvement qui se veut parfait, et pour ma part je fais au mieux en composant tout de même avec mon quotidien. Le principal étant que je me sente en accord avec ma façon de manger, de m’habiller, de consommer tout simplement.

Je ne vais pas détailler ici mon quotidien de vegan, ce sera l’objet d’un prochain article. Je ne vais pas non plus débattre de la nécessité de manger des protéines animales. Ceci est peut-être l’avis de certains d’entre vous et je le respecte, mais pour ma part, tout au fond de moi, je ne me suis jamais sentie carnivore.

Capture d_écran 2017-03-16 à 22.52.32

Bilan d’un mois en tant que vegan

Ce sujet mériterai un billet tout entier, mais brièvement, voici les avantages que j’ai pu observer depuis mon passage au véganisme :

  • Je mange plus équilibré
  • J’ai une plus belle peau
  • Je dors mieux
  • Je digère mille fois mieux
  • Je n’ai plus de coup de barre après manger
  • Je découvre de nouvelles saveurs, recettes, façons de cuisinier
  • Je mange moins de choses préparées et industrielles et cuisine plus
  • Je me sens fière et plus en harmonie avec moi-même
  • Je me documente avant d’acheter pour faire les bons choix et mes achats n’en sont que plus satisfaisants !

J’espère que cet article aura pu vous éclairer sur le parcours d’une « bébé » vegan, si vous avez des questions n’hésitez pas et posez-les moi en commentaires !

Enfin moi je dis ça, je dis rien. Mais quand même !

#justwannatell

Image de couverture : Designed by Freepik

T’as tout ce qu’il faut, coco.

L’huile de coco, c’est MON must have beauté ! C’est le pesto de mes spaghettis, le Gaga de ma Lady, le vert de ma souris. Bref, je suis addict à ma coco… Sans mauvais jeux de mots 😉

Les bienfaits de ma grande COCOpine

L’huile de coco contient de la vitamine E, un antioxydant naturel favorisant la lutte contre  les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète. Elle est également bonne pour la vue et pour le système immunitaire. La vitamine E prévient le vieillissement de la peau et est donc un actif anti-rides.

L’huile de coco contient également des acides gras appelés TCM (triglycérides à chaîne moyenne), qui sont transformés en énergie par le foie et peuvent également être utiles pour lutter contre la maladie d’Alzheimer. (Sources : Passeport santé et Madame le Figaro).

C’est une huile qui, en-dessous de 20°C, est à l’état solide, elle est donc la plupart du temps conditionnée en pot.

huile de coco naturelle

Comment on l’utilise cette, COCOtte ?

La liste suivante n’est pas exhaustive, elle reflète juste mes façons à moi d’utiliser l’huile de coco.

L’huile de coco étant bien nourrissante mais pas visqueuse, elle est très pratique à utiliser pour diverses astuces beauté :

  • En démaquillant : je prélève avec les doigts une grosse noisette d’huile de coco, que je chauffe entre les mains jusqu’à ce qu’elle devienne liquide. Puis j’étale sur tout le visage et en dépose également sur les yeux. Je commence par masser les yeux avec des mouvements circulaires, je frotte (dé-li-ca-tement !) les cils entre le pouce et l’index, jusqu’à ce que que tout le maquillage des yeux soit « fondu » dans l’huile. A ce stade, je ressemble clairement à un panda (mais c’est mignon, un panda) ! Je masse ensuite le reste du visage pour décoller le fond de teint, blush etc. Dernière étape, je prends un gant de toilette ou une petit serviette éponge, que je mouille avec une eau tiède/chaude, et j’enlève tout le surplus d’huile (je passe sur les yeux également). Et voilà, je peux maintenant laver mon visage sous la douche avec mon nettoyant habituel !
  • En « crème » de nuit : après avoir fait ma routine de nettoyage du visage le soin, il m’arrive de prélever une noisette d’huile de de coco de la taille d’un pois chiche, de la chauffer entre les mains et de l’appliquer sur le visage, cou et décolleté, comme une crème de nuit. Je trouve que l’huile de coco est nourrissante, mais également matifiante. Elle est parfaite pour ma peau mixte, car elle nourrit mes joues sensibles mais ne graisse pas la zone T. Le matin au réveil, l’huile a été complètement absorbée, la peau est repulpée, il n’y a pas de film gras sur la peau… Bref, elle a tout bon !
  • En dentifrice : oui oui, vous avez bien lu ! Vous pouvez prélever une noix d’huile de coco, la déposer sur votre brosse à dent, et directement brosser vos dents avec. L’huile va fondre dans la bouche et se répartir naturellement. Elle aurait des propriétés blanchissantes et antibactériennes. J’ai testé, ce n’est pas quelque chose que je fais toujours mais par période j’utilise l’huile de coco pour mon brossage de dents du soir (le matin, je préfère tout de même un dentifrice mentholé 😉 ). Bref, si vous recherchez une alternative naturelle aux dentifrices pleins de cochonneries, cette astuce est à tester !
  • En huile corporelle : vous pouvez utiliser l’huile de coco sur le corps pour nourrir une peau très sèche, après l’épilation pour réparer et enlever les résidus de cire, ou encore en tant qu’huile de massage ou de rasage.
  • En soin pour les cheveux : le dimanche est le jour où j’applique de l’huile de coco (préalablement chauffée entre les mains) sur toutes mes longueurs et laisse poser au moins deux heures, voire tout l’après-midi. Puis je rince sous la douche et continue avec ma routine cheveux habituelle (je fais toujours 2 shampoings). Cela rend mes cheveux plus forts, moins cassants, et plus disciplinés.

Mais ce ne sont pas les seuls super)pouvoirs de l’huile de coco… Cette huile est bien-sûr comestible et est donc à intégrer à vos placards de cuisine !

  • En cuisson: l’huile de coco peut être utilisée pour cuire vos poêlées de légumes, wok asiatiques etc, elle résiste très bien à la chaleur et est donc une bonne alternative à l’huile d’olive.
  • En alternative au beurre : Elle peut aussi remplacer le beurre dans vos recettes de pâtisseries : elle fait beaucoup moins grossir et satisfera les personnes à la recherche de recettes vegan.

fullsizeoutput_ab9Ingrédients pour réaliser un carrot cake vegan (la recette bientôt sur le blog !).

Comment choisir son huile de coco ?

L’huile de coco est extrêmement économique puisqu’elle est multiusage et peu coûteuse. Vous pouvez trouver une bonne huile de coco dans votre supermarché (rayon bio en général) ou magasin bio, à partir de 5-6€.

Je conseille de privilégier les versions bio. Veillez également à ce que l’huile soit pressée à froid, ce qui garantit une meilleure qualité et des actifs préservés. J’ai fait l’erreur de ne pas regarder et j’ai acheté une huile de coco bio mais pressée à chaud (celle sur la photo plus haut!) dans un supermarché en étant pressée, elle n’a aucune odeur ni aucun goût, par rapport à mon huile habituelle qui est bien plus parfumée.

Si vous avez des questions sur l’huile de coco ou d’autres utilisations à partager, dites-moi tout en commentaires !

Enfin je dis ça, je dis rien. mais quand même.

#justwannatell.